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Free cherche opérateur téléphonique

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En entrant sur le marché des téléphones portables et des boxes, Free n’a pas simplement bousculé ses concurrents. La filiale du groupe Iliade a littéralement aspiré une grosse part de consommateurs et son succès semble se confirmer chaque jour. Pourtant, malgré les frictions régulières avec ses principaux concurrents que sont Orange, SFR et Bouygues Telecom, Free n’est pas toujours dans le rapport de force. Habituée à partager ses réseaux depuis toujours avec l’opérateur historique, Free n’écarte pas la possibilité de travailler de concert pour partager certaines infrastructures nécessaires à tous. Une sorte de métaphore du sport avec plusieurs équipes distinctes mais où chacun contribue à préserver un terrain de jeu unique.

L’irrésistible ascension de Free : 7 millions d’abonnés mobiles

Pour parler du succès de Free, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Free, c’est déjà près de 7 millions d’abonnés à la téléphonie mobile. Soit une part de marché avoisinant les 10%. Résultats encourageants pour une société qui s’est donné comme challenge d’atteindre à terme les 15%.

4ème opérateur français, Free bénéficie comme ses concurrents du marché fleurissant des téléphones portables et en particulier des smartphones. Au-delà des prix et des prestations low-cost influencées par le tout dernier opérateur, Free a surtout imposé une nouvelle donne économique : les forfaits et prix de communication ne peuvent plus être excessifs. Seules les prestations parallèles (service client, téléphones subventionnés, performances techniques, opérations marketing…) peuvent encore servir d’argumentaires pour justifier les écarts de prix entre les opérateurs.

Free développe son propre réseau d’ingénieurs et d’informaticiens pour pouvoir garder le rythme avec les autres mastodontes des télécoms. Un peu comme Bouygues qui a su en temps et en heure étendre son influence sur la télévision et les téléphones portables, Free a choisi de partir à l’abordage d’Internet. Mais la société ne tient pas pour autant à faire cavalier seul.

Le partage indispensable pour Free

Tout comme ses rivaux, Free revendique une certaine mutualisation des réseaux mobiles. S’appuyant sur le récent accord entre SFR et Bouygues Telecom, Free est prête à partager ses antennes, ses pylônes… En somme, toutes ses infrastructures avec ses concurrents pour permettre à tous de limiter les frais inutiles.

Les concurrents de Free ne sont pas dupes. Loin d’une simple déclaration altruiste axée sur le développement durable, Free veut surtout pouvoir profiter des réseaux des autres, et notamment ceux d’Orange. Les accords de mutualisation avec l’opérateur historique ne courent que jusqu’en 2018. Passé ce délai, Free doit avoir trouvé un ou plusieurs partenaires de gré… ou de force, si l’autorité de la concurrence, l’Arcep, impose à ses concurrents de recevoir la société de Xavier Niel à leur table de négociation.

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