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Focus sur l’Ecole élémentaire

Au sortir des six premières années de la vie et avant le grand saut dans l’adolescence, c’est-à-dire de 6 à 11 ans, il est une période où le rythme de l’apprentissage commence à ressembler à une vie d’adulte : il faut se lever tous les matins et, vaille que vaille, répondre « présent » à ce rendez-vous incontournable qu’est l’école élémentaire. Inutile de protester, le parcours est obligatoire, gratuit et laïc, et comprendra cinq étapes qui seront autant de victoires pour accéder au lycée ou au collège : cours préparatoire, cours élémentaire première année, cours élémentaire deuxième année et encore deux années de cours moyen 1 et 2.

On compte en France plus de 33000 écoles élémentaires (ou primaires), et c’est là que l’on se penche sérieusement sur ces trois enseignements de base que sont la lecture, l’écriture et le calcul. Après papa, maman et la maîtresse de la maternelle, c’est donc dorénavant le professeur des écoles (l’ancien instituteur) qui prend le relais de l’éducation des générations futures, du moins dans des domaines scrupuleusement circonscrits par l’Education nationale : en cinq ans, il faudra aborder et maîtriser une poignée de matières et de notions aussi passionnantes que rébarbatives (parfois), et surfer entre la grammaire et l’histoire, la technologie et la littérature, la géographie et les sciences expérimentales, l’éducation civique et la conjugaison, le sport et la musique, entre autres.

Le temps scolaire

Passons rapidement sur les avis et décisions de professionnels de la petite enfance qui s’invectivent régulièrement pour déterminer quels sont les rythmes scolaires qui conviennent le mieux à ces âges tendres, mais grosso modo, il faut être à l’école vingt-quatre heures par semaine, à répartir selon les recommandations de l’inspecteur d’académie, et faire acte de présence six heures par jour, pas plus.

Sauf pour les moins forts en thème dont les faiblesses peuvent légalement être comblées par quelques heures supplémentaires entre les mains d’un enseignant chargé de les remettre à niveau. Mais même là, le temps est compté et les cours de rattrapage ne doivent pas excéder deux heures hebdomadaires. Parfois aussi, en fin de parcours, quand on arrive aux deux dernières années de ce cycle (CM1 et CM2) et que certaines matières n’ont pas laissé de souvenirs impérissables dans la tête de certains élèves, il faut en effet en passer par la case « devoirs de vacances », et c’est là que quelques souvenirs un peu douloureux émaillent certaines scolarités : alors que certains plongent dans les vacances et dans l’oisiveté, d’autres devront subir des séances de rattrapage en maths ou en français pendant les vacances de printemps ou d’été. Mais c’est le prix à payer pour passer au secondaire sans trop de dommages collatéraux.

Quelques questions pratiques

L’internat. C’est loin d’être la galère comme avant et pour toutes sortes de raisons (milieux familial un peu difficile, éloignement géographique). Cette solution convient parfaitement à certains élèves qui trouvent là une certaine autonomie doublée d’un environnement stable. Pour se renseigner, on peut utilement consulter l’Annuaire en ligne de l’Education nationale qui recense les établissements sous contrats, et aussi s’informer sur l’indemnité forfaitaire (240,84 euros) allouée à chaque famille.

Santé. Certaines vaccinations sont incontournables et obligatoires pour le bien de tous (diphtérie, tétanos, polyo), tandis que d’autres font appel au simple bon sens de chaque parent (rougeole, oreillons, rubéole). Et pour que tout soit nickel pour entamer cette nouvelle vie scolaire, un petit check-up est effectué au début de ce cycle scolaire chez les enfants de 6 ans : vue, audition, tests de langage et de comportement. Un des deux parents est vivement encouragé à assister à ce bilan sanitaire, bien sûr, et ce dossier médical, tout comme celui de n’importe quel adulte, est lui aussi soumis au strict secret médical.

Assurance. Ici comme ailleurs, nul n’est à l’abri d’un accident, et pour se protéger d’éventuels dommages causés ou subis, une assurance est tout de même vivement recommandée. Cette assurance est obligatoire dans certains cas, sorties et voyages scolaires. Quoi qu’il en soit, en cas de doute, le directeur d’établissement est aussi là pour répondre aux parents d’élèves.

En fin de parcours, le fameux Livret personnel de compétences (LPC, aujourd’hui numérisé) attestera du suivi de ces années d’études enfantines, juste avant d’aborder le passage en 6e.


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