L'Annuaire Inversé des entreprises : 10eme arrondissement de Marseille (13010)

Annuaire Inverse France a répertorié 992 numéros de téléphone répartis sur 336 professions pour le 10eme arrondissement de Marseille.

10eme arrondissement de Marseille en Bouches-du-Rhône - Annuaire inverse france Vous le saviez? La famille de Marcel Pagnol a vécu dans le 10e arrondissement de Marseille. Pour en savoir plus sur ce quartier, n'hésitez pas à consulter votre annuaire inversé.

Arrêtons-nous dans l'un des quartiers du 10e arrondissement de la ville, dans l'est du secteur n° 5. Un peu excentré, un peu délaissé, il semblerait que l'avenir du quartier de La Capelette devienne plus souriant dans les années qui viennent. Pas très bien desservie, cette zone enclavée va toutefois sortir d'une certaine torpeur avec la création, à l'horizon 2013, d'un centre commercial et de loisirs. Cette rénovation radicale d'un quartier jusqu'ici à la recherche de son avenir va profondément modifier la vie quotidienne de chaque particulier. Plusieurs milliers de logements vont sortir de terre, attirant une population qui aura besoin de commerces et de services. Cinémas, restaurants, hôtels, supermarchés et hypermarchés et structures diverses vont fortement relancer l'activité économique de cette zone et donc attirer des professionnels de toutes corporations. En attendant cette renaissance, les besoins sociaux vitaux sont toujours assurés par les services de la mairie, et le Centre social de La Capelette (0491796601), par exemple, continue de recevoir les administrés. Un peu plus loin, les quartiers de Saint-Loup et de Pont-de-Vivaux, populaires mais moins touchés par un marasme économique meurtrier, ont conservé un sympathique petit air provincial. Maisons individuelles avec jardins, villas, cette zone moins convoitée par la spéculation immobilière accueillit la famille Pagnol dont le père était maître d'école. Dans les années 1960, l'habitat ancien souffrit pourtant d'une politique immobilière agressive qui, comme ce fut très souvent le cas à cette période, mit fin à un certain mode de vie. Des immeubles poussèrent quasiment d'une année sur l'autre et ce sont surtout les rapatriés d'Algérie qui eurent besoin de ces toits bienvenus mais fragiles.


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Publié le 06/06/2012